E-réputation #2, quels outils mettre en place?

E-réputation #2, quels outils mettre en place?

Dans notre précédent article, nous avions fait un point sur la définition de la e-réputation, ses périmètres et son impact direct et indirect sur un produit, un service, une marque et même une entreprise. Cette semaine IBFY, revient sur le sujet pour vous donner les bases d’une stratégie de surveillance et de correction de votre e-réputation.

Que mettre en place pour créer ou maintenir une bonne e-réputation ?

Avant d’établir un plan détaillé alliant image de marque et stratégie de communication, on analyse…

1. On teste sa e-réputation

 

Le chemin pour tester sa e-réputation peut paraître long et sinueux. Pourtant tout dépend de la complexité de votre présence sur Internet.

Les conversations digitales évoluent dans un écosystème plus global, il vous faut donc commencer par répertorier vos flux d’information :

  • Vos plateformes d’entreprise : Sites et pages Internet, blogs
    • Sont-ils fréquentés ? Par qui ?
    • Reçoivent-ils des commentaires ? de quelle sorte ?
    • Avez-vous des avis ? Se concrétisent-ils par les cinq petites étoiles jaunes?

 

  • Vos espaces propres d’entreprise : Pages et chaines des réseaux sociaux
    • Sont-ils vus ? Sont-ils « likés » ? Pour facebook, quels types de « likes » sont les plus récurrents ?
    • Sont-ils commentés ? Quelle est la nature des commentaires ?

 

  • Enfin, et c’est le plus compliqué, les espaces tiers : Les « autres » sites Internet, les « autres » blogs, les « autres » pages et chaines des réseaux sociaux. Par exemple, si vous avez un commerce de bouche, étudiez les sites d’avis comme la fouchette, Trip Advisor, etc…

Maintenant que vous avez la liste des plateformes sur lesquelles vous apparaissez, plusieurs solutions s’offrent à vous pour analyser et mesurer votre e-réputation. Ces moyens dépendent beaucoup du budget que vous voudrez bien y consacrer et surtout de l’importance que vous accordez à votre réputation sur le marché.

Par exemple, l’opticien qui a une boutique au bout de ma rue et qui possède un site vitrine avec ses coordonnées et une page Google My Business devra surveiller les avis de cette dernière page. En revanche, la société qui vend en B to B et B to C des produits high tech devra non seulement surveiller les avis de ses espaces propres, mais également effectuer des veilles régulières sur les pages de classement et les blogs spécialisés de son secteur car les avis de ses clients auront un impact direct sur ses ventes.

Comment faire :

  • Le faire soi-même : vous pouvez commencer par le faire vous-même. Internet est une source incroyable d’information. Commencez par taper le nom de votre marque puis, faites de nouvelles requêtes en ajoutant « avis ».

IBFY vous conseille le mode « invité »: en haut à droite de votre fenêtre de navigation chrome, cliquez sur le nom de votre cession. Faites un clique droit et passez en mode « ouvrir une fenêtre de navigation en mode invité », puis refusez la géolocalisation. Ainsi, votre recherche ne sera pas polluée par vos historiques.

  • Les tests on-line : de nombreuses plateformes de tests de e-réputation naissent sur le web. Certaines sont gratuites.

 

  • Faites appel à une entreprise spécialisée : De nombreuses agences sont spécialisées dans le test, la veille et la gestion de la e-réputation. Certaines, comme net-wash sont plus expérimentées que d’autres. Évidement ce service est payant mais si vous avez un site Internet très visible, une présence sur de nombreux autres supports, et une problématique publique cette solution peut s’avérer la plus pertinente.

 

2. On sur – “veille” sa e-réputation

 

Maintenant que vous avez accompli ce travail, il faut capitaliser dessus et mettre en place une stratégie de vielle Internet. L’objectif est de toujours rester vigilant et de se tenir prêt à réagir le plus vite possible. En effet, une mauvaise note ou un bad buzz, est régulièrement le fait d’un concurrent. Vous devez donc mettre en place une vieille régulière pour être alerté d’éventuels changements.

 

  • Faites des recherches régulières pour être tenus au courant des dernières informations. N’oubliez pas de vérifier les sources afin d’identifier, s’il est nécessaire, vos détracteurs pour régler le problème à la source.
  • Instaurez des veilles : Google alerte reste l’outil le plus simple. Pour cela il vous suffit de le configurer avec les requêtes principales qui attirent votre attention et vous recevrez automatiquement les alertes.
  • Il existe également d’autres outils gratuits qu’une requête Google telle que « outil gratuit veille e-réputation » vous permettra de trouver facilement.

 

 

3. Enfin, on protège.

 

Pour cela, on met tout de suite en place de bonnes pratiques comme la veille par votre SAV. En effet c’est le service compétent pour répondre à une réclamation sur le net. Si un de vos produits ou services souffre d’un mauvais avis, il vous faut répondre et proposer une solution. Il n’est pas rare de voir sur les réseaux sociaux les avis négatifs recevoir des excuses de la part du SAV, une solution ou alors une remise à plat de la situation de conflit.

 

N’oubliez pas que la e-réputation c’est avant tout du SEO. Ne négligez donc pas vos contenus! Le moyen d’enrayer une mauvaise e-réputation reste d’enfouir les informations derrière des quantités de contenus positifs pour faire reculer de quelques pages Google les avis ou commentaires négatifs! Car…

“le meilleur endroit pour cacher un corps, c’est la deuxième page de Google”,

proverbe tendance chez les référenceurs!

Vous vous posez des questions sur votre e-réputation ? Prenons rendez-vous pour en parler!

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