Interview Nicolas Laugero-Lasserre #2 FAIRE

Interview Nicolas Laugero-Lasserre #2 FAIRE

Devenir Média grâce au marketing content #2 Faire ?

Dans ce deuxième volet, Nicolas LAUGERO-LASSERRE fondateur du Média Artistik Rezo et président de l’école ICART nous livre ses secrets. Après nous avoir expliqué la naissance du site, Nicolas évoque la manière dont lui et son équipe s’organisent pour assurer le succès d’Artistik Rezo grâce à la qualité de ses contenus et aux compétences d’une équipe bien rôdée.

Sophie : Chez IBFY, nous planifions les publications selon une stratégie marketing très structurée en amont, puis nous analysons les audiences et les performances des articles que nous publions pour nos clients.

Comment cela se passe-t’il chez Artistik Rezo ?

Comment sont choisis les sujets ?  Est-ce que la mesure d’audience est importante pour vous, et influence ces choix ?  Ou, est-ce que ce qui importe c’est surtout d’être exhaustifs pour couvrir l’ensemble des événements sur chaque domaine artistique ?

NLL : C’est intéressant pour nous de savoir ce qui marche, ce qui plait, combien de minutes chaque visiteur reste sur le site. Donc on a souvent un œil rivé sur notre top 10 des articles.
Par exemple, c’est assez étonnant, on s’est rendu compte que dans ce top 10 des articles ever comme ça depuis 5 ans et bien il y a –les galeries de street art à Paris-. C’est assez étonnant, parce que c’est plutôt un papier,  justement guide. C’est pas un papier rédigé, mais c’est un papier fonctionnel avec des infos qui pour nous sont évidentes, mais pour des gens passionnés, pour des gens qui ne sont pas des pros, et bien ces infos là sont précieuses, donc ça aussi c’est une leçon : ne pas hésiter à partager de façon didactique, ce qui est évident pour soi dans son terrain mais qui ne l’est pas forcément pour le grand public.

Sophie : C’est amusant car je pense que c’est justement par cette requête que j’ai atterri la première fois sur votre site, on est au coeur de l’Inbound Marketing !

De notre côté, nous avons créé une offre de pilotage pour les entreprises qui souhaitent impliquer les collaborateurs dans la rédaction des contenus.

Et vous ? Dans le cadre des articles élaborés au sein de lICART, comment accompagnez-vous les étudiants dans le processus de rédaction ?

NLL : Il y a une tutrice qui s’appelle Sarah Ménéghello qui les accompagne sur la méthodo, le nombre de signes de l’article, le chapeau, sa longueur, le ton,  etc… et puis la rédactrice en chef d’Artistik Rézo qui s’appelle Michela Marino qui est également embarquée dans ces séances. Donc tous les 15 jours, ces deux tutrices accompagnent les étudiants, c’est une espèce de comité de rédaction, il y a un échange sur le choix des sujets, le choix des professionnels qu’on va aller rencontrer. Et puis ensuite, les étudiants vont aller rencontrer ces pros, mènent des interviews et les papiers sont publiés.

Sophie : Aujourd’hui, nous considérons que les sites internet doivent être en constante évolution pour répondre aux besoins des utilisateurs, c’est ce qu’on appelle le Growth Driven Design.

J’imagine qu’en 20 ans, votre site a dû beaucoup évoluer et que l’amélioration continue fait partie de vos préoccupations.

NLL : Oui, on est sous wordpress, et je crois que c’est la 7ème version du site.

Sophie : Chez IBFY, nous sommes convaincus par l’impact des méthodes de rédaction optimisant le référencement naturel. C’est en grande partie comme cela qu’on assure le ROI des articles. Pour tout te dire, notre démarche se situe sur un juste équilibre entre passion et obsession du SEO 😉

Quelles sont les outils que vous avez mis en place sur ce sujet ? 

NLL: Aujourd’hui, la plupart des journalistes insèrent directement leurs contenus, il y a juste ensuite une validation pour la mise en ligne qui est faite par un modérateur, ce qu’on appelle un ou une secrétaire de rédaction.

Donc on a un peu ce même principe, nos rédacteurs insèrent les contenus directement et ce que je veux dire c’est que forcément ils sont formés à l’idée du référencement puisque les papiers doivent être tagués, il y a des tags, des mots clés qui sont insérés, le choix du titre de l’article, le choix du chapeau et des mots clés qui vont y figurer va être déterminant. Et très vite, s’ils n’ont pas envie d’être lus par seulement 50 personnes il va falloir rentrer dans les rails et en maîtriser les codes, effectivement. C’est inhérent je dirais à la culture média en ligne, le fait d’anticiper ces questions, parce que dans le back office même il y a des cases à remplir pour que Google, les robots, puissent détecter et mettre en valeur le papier correctement.

Interview Nicolas Laugero Lasserre

Remerciement au studio Pulse Fiction pour la réalisation de la vidéo

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